La polyandrie n’est pas le secret de la réussite du parasite des abeilles

Le petit coléoptère des ruches mesure environ 5 millimètres de long. C'est un parasite des abeilles et une espèce invasive en Europe. | Photo: Anna Papach, adaptée avec l'autorisation de Cooper et al. (2026)
Le petit coléoptère des ruches détruit les colonies d'abeilles et se répand de façon invasive dans le monde entier. Il a été émis l’hypothèse que les femelles s’accoupleraient avec plusieurs mâles dans les nouveaux habitats, augmentant ainsi la diversité génétique et accélérant l’adaptation. Or, des analyses génétiques réalisées à l’Université de Berne montrent que les femelles ont aussi jusqu’à 12 partenaires mâles en Afrique subsaharienne, leur milieu naturel. La polyandrie n’est donc pas un phénomène exceptionnel lié à la seule propagation de l’espèce. yv