Illustration: Bodara

Les personnes qui ne sont pas de langue maternelle anglaise publient 40% d’articles en anglais de moins que les scientifiques anglophones, révèle une analyse publiée dans la revue Plos Biology. Les autrices et auteurs déconseillent donc d’utiliser le nombre d’articles publiés en anglais comme un indicateur de la productivité scientifique. Car: l’écart est quasiment nul si on tient compte des publications dans d’autres langues.